"Le rêve inachevé de Jack Kerouac" - Actes Sud
2026
"Le rêve inachevé de Jack Kerouac" - Éditions Actes Sud - Texte de Pierre Adrian / Photographies de Yann Stofer - 2026.
« En juin 1965, Jack Kerouac passe une nuit en Bretagne à la recherche de ses origines. Dans Satori à Paris, “Ti Jean” raconte sa quête, un voyage éthylique qui le mène de la gare Montparnasse jusqu’à Brest dont il ne verra à peu près rien, sinon la rue de Siam, le commissariat, une chambre d’hôtel et le comptoir des bars du quartier. Soixante ans après, j’ai refait ce périple en compagnie de mon ami photographe Yann Stofer, essayant peut-être inconsciemment de réparer ce rendez-vous manqué. Une question me hantait : que restait-il de l’esprit libre du voyageur solitaire ? » - Pierre Adrian
Cet ouvrage a reçu le Prix Alexandre Vialatte 2026.
Portfolio
2007 - 2026
"À la rencontre de l'abeille noire" - T Magazine (Le Temps)
2026
Pour T le magazine du Temps, le photographe Yann Stofer et la journaliste Floriane Zaslavsky se sont rendus sur l'île d'Ouessant, au large du Finistère, à la rencontre de l'abeille noire (Apis mellifera mellifera).
Cette race rustique fait l’objet d’un programme de conservation unique. Battue par les vents de l’Atlantique, Ouessant offre, grâce à son isolement, un sanctuaire exceptionnel à cette abeille, devenue un emblème du patrimoine naturel breton et de sa biodiversité.
"Au fil du Nil" - EnVols Magazine
2026
« J’errais en attendant un train à la gare de Dax, impatiente, mon dernier livre venait de sortir, j’espérais du succès, de la reconnaissance, de l’amour, tout et n’importe quoi, qu’il se passe quelque chose, et je reçois un appel d’une inconnue. Elle me proposait le Nil et Agatha Christie. » C.S.
Cinquante ans après le décès de la reine du polar britannique, l’écrivaine Colombe Schneck s’est rendue en Égypte, accompagnée du photographe Yann Stofer, sur les traces de cette aventurière passionnée d’archéologie, à l’heure où le Grand Egyptian Museum ouvre ses portes et célèbre la splendeur du patrimoine égyptien.
Carte blanche - "Regards sur Lafite"
2024 - 2025
Depuis 1976, le Château Lafite Rothschild perpétue une tradition photographique en invitant de grands noms à porter leur regard sur le domaine, de Willy Ronis à Richard Avedon, en passant par Irving Penn, Robert Doisneau ou Paolo Roversi. Yann Stofer s’inscrit aujourd’hui dans cette lignée prestigieuse. Arrivé à l’automne 2023, lorsque le calme succède aux vendanges, il découvre un territoire familier et pourtant nouveau, où vignes, jardins et marais composent un paysage profondément vivant. Malgré une météo peu clémente, il transforme la lumière difficile et la pluie en sources de poésie, n’hésitant pas à explorer d’autres approches pour révéler la magie des lieux. Guidé par son instinct, Yann Stofer explore Lafite comme un grand reportage, mettant en images le dialogue constant entre l’homme et la nature. De cette immersion, il repart enrichi et épanoui, laissant une série de photographies sensibles qui racontent l’âme du domaine à ceux qui prennent le temps de regarder.
Carte blanche - Jeux Olympiques de Paris
2024
Paris 2024 avait un objectif : révolutionner les Jeux Olympiques et Paralympiques, en métamorphosant le patrimoine parisien en un théâtre sportif à ciel ouvert. Pour l'occasion, Fisheye Manufacture a donné carte blanche à 15 photographes dont Yann Stofer. Le sport ne constituait pas leur domaine de prédilection, mais chacun, à sa manière, a retranscrit avec justesse et poésie les valeurs de l’olympisme et du paralympisme, en saisissant les athlètes à leur pic de sueur, en captant les émotions qui les ont accompagnés dans l’effort, en étant le témoin de la transformation iconique de la capitale française en un lieu de célébration et de joie. Nos quinze auteurs ont rapporté des photos emblématiques.
Carte blanche - Le Saut Hermès
2022
Lorsque Hermès fait appel à Yann Stofer pour une carte blanche à l’occasion du Saut Hermès 2022 au Grand Palais Éphémère, à Paris, le photographe choisit une approche intimiste, loin de la photographie d’équitation classique. Il s’intéresse aux coulisses plutôt qu’à la compétition et pénètre au cœur même de la relation entre le cheval et son groom. Il observe les gestes tendres de celle ou celui qui le prépare, le brosse, tresse sa crinière et le harnache en lui parlant sans cesse. Il s’approche au plus près de l’animal pour saisir des cils aiguisés, un cou tacheté, une crinière en tenture. Les cavaliers sont réduits à des jambes bottées de cuir luisant contre un pelage gris ou un drapé flamboyant ; des têtes bridées entrent dans le cadre contraint de l’objectif, mettant en valeur une animalité domptée. Mieux que tout discours, la netteté des contrastes, la brillance des couleurs et la radicalité des cadrages racontent l’exigence technique et esthétique de l’événement.
Japon
2020 - 2024
USA
2013 - 2019